aoua

L’aveu de l’inconnu

réciproque, et le croc

rendu visible à dessein,

aura calmé pour nous deux «l’esprit canin».

 

Sinon

encore des jours à aboyer diurne et ululer nocturne.

 

Entre les deux un calme où se toiser comme des ombres longues

Rasées par la lampe

tombée du chevet

chaque soir.

Et chaque matin

redressée.

copyright Paola Quilici